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REGION :​La preuve de l’utilité du Lyon-Turin est faite :

maintenant il faut avancer vite !



Si la liaison ferroviaire Lyon-Turin est en partie dédiée à l’amélioration des déplacements régionaux, nationaux et internationaux des voyageurs, sa principale vocation porte sur le transport de marchandises. Maillon manquant du corridor méditerranéen, la liaison vise à basculer de la route vers le rail 1 million de poids lourds sur les 2,8 millions qui franchissent chaque année la frontière franco-italienne.

Minoritaires mais très actifs, les opposants au Lyon-Turin jugent ce chantier « inutile ». Pour seul argument, ils affirment avec autorité que le tunnel historique du Mont-Cenis, construit sous Napoléon III, pourrait accueillir « 120 trains de fret par jour » et ainsi absorber un tiers du trafic transalpin de poids lourds.

L’ensemble des grands acteurs politiques et économiques du territoire savent depuis longtemps que cette affirmation ne repose sur aucune réalité objective et conduit à compromettre une réalisation essentielle pour l’avenir.

Pour clore ce débat, le Comité pour la Transalpine a sollicité auprès de SNCF Réseau d des données qui livrent un verdict sans appel.

Exploité sous la responsabilité de RFI (Rete Ferroviara Italiana) en vertu d’un accord binational, le tunnel historique du Mont-Cenis est soumis à de lourdes contraintes d’exploitation mais aussi de sécurité, liées à la circulation, dans le même tube, de trains de voyageurs et de marchandises, dont certains transportant des matières dangereuses. Ainsi, SNCF Réseau indique que « le tunnel du Mont-Cenis ne peut atteindre les standards des tunnels actuels, imposés par les nouvelles règles en matière de sécurité. »

Les données de RFI transmises par SNCF Réseau attestent donc qu’« en intégrant la contrainte de non croisement des trains, la capacité du tunnel est de 62 trains par jour au total (frets, voyageurs et circulations techniques). Le fait que deux trains de nature différente (fret et voyageur) ne puissent pas circuler en même temps réduit de 8 circulations ce total ».

A ce jour, la capacité du tunnel est donc limitée à 54 sillons de circulation quotidiens pour les trains de voyageurs et de marchandises.
Ces limites de capacité sont à rapprocher du trafic actuel dans le tunnel : le 17 janvier dernier, journée la plus circulée du 1er semestre 2018, le tunnel a été emprunté par 45 trains (6 voyageurs et 39 fret).
Il apparait donc clairement que le tunnel historique du Mont-Cenis approche sa limite de capacité, en supposant que les contraintes de sécurité ne soient pas renforcées. A trafic voyageur constant, l’ouvrage est très loin de pouvoir accueillir les « 120 trains de fret par jour » évoqués par les opposants dont le principal argument s’effondre.
Dans le même temps, rappelons que le trafic poids lourds dans les Alpes a repris une forte croissance : + 12 % depuis 2014 dans les tunnels routiers du Fréjus et du MontBlanc, + 7% depuis le début de cette année. Il y a chaque jour sur les routes des Alpes du Nord 230 poids lourds supplémentaires en moyenne. Sans le Lyon-Turin, ce trafic de 2,8 M de poids lourds, dont la moitié dans les Alpes du Nord, est appelé à croitre inexorablement. 

Ainsi, « Le Lyon-Turin s’impose plus que jamais comme la seule et unique solution durable pour le transport transalpin de marchandises. C’est une infrastructure essentielle pour lutter contre le réchauffement climatique et protéger les populations des dramatiques effets de la pollution dans les vallées alpines. Désormais, le choix est clair : soit on est pour le Lyon-Turin, soit on est pour les « couloirs à camions » dans les Alpes. Chacun est face à ses responsabilités », déclare Etienne BLANC, 1er Vice-président de la Région Auvergne-Rhône-Alpes, délégué aux Politiques transfrontalières. 

« Parallèlement aux enjeux écologiques, le Lyon-Turin, chantier prioritaire et stratégique pour l’Europe, est capital pour la connexion de la première région industrielle de France et de sa capitale lyonnaise aux grands flux de circulation contemporain. Nous ne pouvons rester à l’écart de ces flux générateurs d’activité et d’emplois » poursuit Etienne BLANC.  

Alors que le processus décisionnel sur le Lyon-Turin semble grippé, la Région AuvergneRhône-Alpes réaffirme son engagement total sur ce dossier. Un an après les engagements clairs du Président de la République lors du 34ème sommet franco-italien à Lyon, nous appelons le gouvernement à relancer immédiatement la dynamique du tunnel transfrontalier du Lyon-Turin en cours de chantier et à retenir une programmation réaliste de ses indissociables voies d’accès, qui forment un tout cohérent au service de la transition écologique, de l’emploi et de la compétitivité des territoires. 

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